Développement durable : un engagement de longue date à l’UDF

Il y a des candidats qui signent le pacte de Nicolas Hulot parce c’est devenu un « must ». Tant mieux, pour lui et pour la planète. Encore faut-il que l’engagement lui-même soit durable. A l’UDF, l’écologie est une seconde nature sans laquelle on ne saurait parler de la place de la personne dans la société ni d’équilibres économiques.


Je ne suis pas une spécialiste mais une convaincue, comme je le décrivais dans un billet du mois d’août dernier. Je suis convaincue que si nous laissons continuer la course à la position dominante, aux productions croissantes pour satisfaire de nouveaux marchés immenses de plus en plus solvables, notre espèce va peut-être faire partie de ces milliers d’espèces qui ont déjà disparu dans les dernières décennies. Nous devons réussir à diviser par quatre notre consommation d’énergie fossile d’ici à 2050. Et donc à la diminuer d’un quart d’ici 2020. Et nous n’y arriverons qu’en changeant, dans le bâtiment, dans les transports, dans les voitures, notre mode de vie.

Changer notre mode de vie est une contrainte et une chance à la fois. C’est l’opportunité de créer de nouveaux emplois non délocalisables. C’est aussi l’opportunité de retisser du lien social parce que nous créons des solidarités de voisinage pour moins dépenser. Si nous dépensons moins, pour chaque foyer, c’est du niveau de vie disponible. Un modèle plus sobre, c’est aussi un modèle où l’on vit mieux.
Le Pacte écologique vu par François Bayrou.

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